Grande Dame de la chanson : COLETTE MAGNY Certaines mélodies, comme "Melocoton", nous sont restées, - "J'aimerais être du pays où ce n'est pas le drapeau que l'on aime porter haut... - "J'aimerais être du pays où c'est la pensée que l'on préfère comme drapeau..." Sa vie est peu connue. Née à Paris, elle travaille pendant 17 ans en tant que secrétaire dans un organisme international, l'Unesco, puis elle décide de se consacrer à la chanson. Elle se produit dans les cabarets en 1962, et en 1963 elle fait l'Olympia avec Claude François et Sylvie Vartan. Colette Magny avait l'énergie dévastatrice de la colère et de l'amour. Chanteuse qui déménage, les vieux greniers des habitudes et des conventions, elle allait de l'avant, tête baissée, cœur ouvert. Elle maudissait les médias qui ne voyaient en elle qu'une négresse blanche chantant le blues, et refusaient "la politique", c’est-à-dire la vie du citoyen dans la cité. Elle aura été de tous les combats, emportée par sa flamme révolutionnaire. " Que faire ? comme disait Lénine avant de déraper sur le verglas. " (Colette Magny). Car Colette Magny c'était aussi un rire énorme, donc disproportionné. " Si on ne me laisse pas chanter ce que je veux, je préfère me taire " . Elle se tut et ses colères mémorables restaient à mijoter en elle. Elle était toute entière dans sa soif de justice, de solidarité, de fraternité. Elle aura inventé le blues blanc, sorte de Bessie Smith enragée. Elle était une montagne en marche !
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![]() ◘ Après une soirée bien arrosée, trois vieux camarades périssent en même temps dans un accident de la route. Le premier type répond : ![]() ![]() ◘ Une dame est assise dans un compartiment de train. À son côté, un homme lit son journal. ![]() ![]() ◘ Un très vieil homme pleure tout seul sur le trottoir. ![]() |